lundi 24 mai 2010

Les Identités meurtrières, Amin Maalouf 1

Amin Maalouf, romancier, essayiste et historien reconnu, né au Liban en 1949. Il vit en France depuis 1976. Il a également été journaliste. Il a ainsi parcouru une soixantaine de pays et couvert de nombreux événements, de la guerre du Vietnam à la révolution iranienne ; il fut rédacteur en chef du Jeune Afrique.
Il est l’auteur de plusieurs chef-d’œuvres. Sa bibliographie est aussi riche que diversifiée :

• Les croisades vues par les Arabes 1983
• Léon l’africain 1986
• Samarcande 1988 (Prix des Maisons de la presse)
• Les Jardins de lumière 1991
• Le Premier Siècle après Béatrice 1992
• Le Rocher de Tanios 1993 (Prix Goncourt)
• Les Echelles du levant 1996
• Les Identités meurtrières 1998
• Le Périple de Baldassare 2000 (Prix Jacques Audiberti – Ville d’Antibes)

Les Identités meurtrières, roman de Amin Maalouf, publié en 1998 aux éditions Grasset & Fasquelle, en collection de Livre de poche. Il comporte 189 pages, divisées en 4 parties comme suit :

• Introduction [pp 7-11]
• I- Mon identité, mes appartenances [pp 15 - 54]
• II – Quand la modernité vient de chez l’Autre [pp 56 - 96]
• III – Le temps des tribus planétaires [pp 97 - 135]
• IV – Apprivoiser la panthère [pp 138 - 181]
• Et un épilogue [pp 183 - 189]


On lit sur la quatrième de couverture :

Que signifie le besoin d’appartenance collective, qu’elle soit culturelle, religieuse ou nationale ? Pourquoi ce désir, en soi légitime, conduit-il si souvent à la peur de l’autre et à sa négation ? Nos sociétés sont-elles condamnées à la violence sous prétexte que tous les êtres n’ont pas la même langue, la même foi ou la même couleur ?
Né au confluent de plusieurs traditions, le romancier du Rocher de Tanios (Prix Goncourt 1993) puise dans son expérience personnelle, aussi bien que dans l’histoire, l’actualité ou la philosophie, pour interroger cette notion cruciale d’identité. Il montre comment, loin d’être donnée une fois pour toute, l’identité est une construction qui peut varier. Il en dénonce les illusions, les pièges, les instrumentations. Il nous invite à un humanisme ouvert qui refuse à la fois l’uniformisation planétaire et le repli sur la «tribu ».

« D’une voix pudique, sereine, Amin Maalouf énonce tout simplement des enjeux de civilisation pour le troisième millénaire. »
Henri Trincq, Le Monde

« Un livre passionnant à l’heure où une conception hégémonique, marchande, de la mondialisation allume des mèches sous des barils de poudre
Jacques Coubart, L’humanité

« Par la voix de cet écrivain libanais de la langue française, la vieille Europe nous fait encore partager la plus belle, la plus féconde de ses convictions. »
François Sureau, L’express

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